Ressources
Minières

RDS L'or coule dans nos veines

Projet O'Brien

Propriété:
O'Brien 637 ha

Localisation: Cadillac, Qc Canada

Statut: 100%

Étape: Développement - Étude économique préliminaire publiée en Décembre 2015

Traitement du minerai: 5 usines potentielles avec capacité excédentaires dans un rayon de 75km du projet*

*Voir section étude métallurgique

Résumé

Le projet O'Brien est localisé dans la région de l’Abitibi, dans le nord-ouest du Québec, le long de la route provinciale 117, à mi-chemin entre les villes de Rouyn-Noranda et de Val-d’Or. Des routes secondaires gravelées fournissent un accès facile à la propriété.

Le projet O’Brien est localisé dans la partie centrale du canton de Cadillac, en Abitibi, au cœur de l’un des camps miniers aurifères les plus productifs au Canada, le Camp Minier de Cadillac, où on retrouve  plus de 45 millions onces d'or (produites et en réserves et ressources).

RESSOURCES MINÉRALES COURANTES - (Avril 2015)


 Indiquées Présumées 
Secteur  Cut-off
g/t Au
Tonnage Teneur
g/t Au
Onces Secteur Cut-off
g/t Au
Tonnage Teneur
g/t Au
 Onces
 
Ensemble 
des secteurs 
 2.00 1 384 700 4.22 188 049  
 Ensemble
des secteurs
2.00 3 388 500 3.64  396 601  
 2.50 991 200 5.01 159 770 2.50 2 254 100  4.36  315 725  
 3.00
748 800 5.75 138 456 3.00 1 525 300  5.12  251 293  
 3.50 570 800 6.53 119 819 3.50 918 300  6.38  188 466  
 4.00 444 300 7.33  104 676  4.00 663 500  7.42  158 273  
 5.00 320 800  8.43  86 939   5.00 486 200  8.52  133 245  
Notes
· Les Personnes Qualifiées et indépendantes pour l’estimé des Ressources Minérales, tel que définis par 43-101, sont Pierre-Luc Richard, géo., M.Sc. et Alain Carrier, géo., M.Sc., d’InnovExplo Inc., et la date effective de l’estimé est le 10 avril 2015.
· Les Ressources Minérales ne sont pas des Réserves Minérales et leur viabilité économique n’a pas été démontrée.
· Le modèle de ressources inclus les zones précédemment nommées 36E et Kewagama. La mine historique O’Brien n’est pas incluse aux ressources car ce secteur n’était pas compilé ni validé au moment de produire l’estimé. Le modèle comporte 56 zones aurifères; dont certaines ne rencontrent pas la teneur de coupure retenue pour les chiffres finaux. Une enveloppe de dilution fut aussi modélisée, aucune ressource rencontrant la teneur de coupure retenue provienne de cette enveloppe. 
· Les résultats sont présentés in situ et non-dilués.
· Les scénarios de sensibilité à la teneur de coupure sont présentés à 2,0, 2,5, 3,0, 3,5, 4,0 et 5,0 g/t Au.
Les ressources officielles sont présentées à une teneur de coupure de 3,5 g/t Au.
· La teneur de coupure devra être éventuellement réévaluée à la lumière des conditions de marchés (prix de l’or, taux de change, coûts d’opération, etc…).
· Une densité de 2,67g/cm3 a été utilisée pour l’ensemble des zones.
· Une épaisseur minimale vraie de 1,5 m a été appliquée, en utilisant la teneur du matériel adjacent lorsque analysée, ou une valeur à zéro si non-analysé.
· L’écrêtage (coupure des hautes valeurs) (Au) a été complété sur les données brutes et établis à partir d’une analyse par secteur (zones Ouest: 65 g/t, zones Est: 30 g/t, zone de dilution Ouest: 3,5 g/t zone de dilution Est: 4,0 g/t).
· Le compositage a été complété à partir des intervalles de forage inclus dans les solides des zones minéralisées (composite = 0.80 m).
· Les ressources ont été évaluées dans un modèle de blocs (taille des blocs = 3 m x 3 m x 3 m) à partir des forages en utilisant deux passages d’interpolation d’inverse distance au carré (ID2).
· La catégorie présumée peut être définie dans les secteurs où des blocs ont été interpolés par les passes 1 ou 2. La catégorie indiquée est définie dans les secteurs où la distance maximale au composite de forage le plus près est moins de 20 m des blocs interpolés dans la passe 1. Une reclassification locale a été effectuée afin de rencontrer les exigences de l’ICM.
· Onces (troy) = tonnes métriques x teneur / 31.10348. Les calculs ont été faits à partir d’unités métriques (mètres, tonnes et g/t). Une reclassification locale a été  effectué afin de rencontrer les exigences de l’ICM.
· Le nombre de tonnes a été arrondi à la centaine la plus près. Toutes différences dans les totaux sont dues à un effet de l’arrondissement; l’arrondissement est requis selon 43-101 afin de refléter la nature estimée des ressources.
· InnovExplo n’a pas connaissance de problématiques de nature environnementales, de permis, légales, de détention de titres, d’impôts, sociaux-politiques, marketing ou de toutes autres facteurs qui pourraient avoir un effet matériel sur les ressources.

Ressources minérales historiques (Charlton, 1995)


 Dépôt Tonnes courtes Teneur (on/tc) Onces
Secteur Vieille mine O'Brien 539 327 0,21 110 786
Ces “ressources” sont de nature historique et on ne peut fonder une opinion adéquate sur celles-ci. Elles ne sont certainement pas conformes aux critères 43-101 actuels ou aux Standards et Définitions de l’ICM et elles n’ont pas été vérifiées afin de déterminer leur pertinence ou leur fiabilité. Elles sont incluses dans cette section à titre illustratif seulement et elles ne devraient pas être divulguées hors contexte.

SECTION LONGITUDINALE PROJET O'BRIEN

RDS Obrien longitudinal 2015.JPG

étude métallurgique secteur 36e - 2014

11.13 g/t Au est la teneur moyenne obtenue pour les essais

Récupération moyenne de 59.2% de l'or contenu dans le minerai par concentration gravimétrique

Récupération totale de 93-94% obtenue en combinant la flottation ou cyanuration à la concentration gravimétrique


Le matériel, ayant servi aux essais métallurgiques, a été prélevé à partir des rejets disponibles, provenant des carottes de forage du Secteur 36E. Le matériel représente des intervalles composites des principales structures du secteur 36E (structures nos 1 à 6 et 8). Cet échantillon totalise 61 kilos et titre à une teneur moyenne de 7,26 g/t Au. Par conséquent, la teneur du matériel sélectionné pour les tests métallurgiques est très proche de la teneur des différentes catégories de ressources. 
Par contre la moyenne des teneurs en or récupéré du matériel testé pour chacun des essais s’est établie à 11,13 gt/t Au, avec des variations allant de 7,47 à 14,59 g/t, ce qui est près de 56% supérieur à la teneur de l’échantillon préparé pour ces essais. Étant donné la grande quantité d’or libre contenu dans l’échantillon utilisé, l’effet pépite pourrait être responsable de cet écart important. 
Une première série d’essais a étudié les rendements métallurgiques pouvant être obtenus avec la séparation gravimétrique. Ces essais ont produit des concentrés d’une teneur variant de 18 158 à 20 968 g/t Au avec des récupérations de l’ordre de 50 à 60% de l’or contenu dans le minerai. Le degré de broyage a varié de 58 à 80% moins 200 mailles et la récupération s’est améliorée avec la finesse de broyage.

Custom_milling_plants.jpg

Par la suite, deux circuits de traitement ont été considérés. Premièrement, une concentration gravimétrique (concentrateur Knelson et table de Mozley) suivie par la flottation des rejets de cette concentration, en circuit ouvert et fermé. La gravimétrie a produit un concentré d’une teneur variant de 10 263 à 62 143 gr/t Au, récupérant de 54 à 67% de l’or contenu dans le minerai. La flottation a produit un concentré d’une teneur de 91 à 120 gr/t Au. Pour la plupart de ces essais, une récupération totale (gravimétrie et flottation) de l’ordre de 93-94% a été atteinte. Quelques concentrés ont été analysés pour l’arsenic et les résultats obtenus se situent à environ 12% As.

Le deuxième circuit a consisté en une concentration gravimétrique (concentrateur Knelson et table de Mozley) suivie par la cyanuration des rejets de cette concentration. La gravimétrie a produit un concentré d’une teneur variant de 25 598 à 30 508 gr/t Au, récupérant de 58 à 60% de l’or contenu dans le minerai. Une récupération totale (gravimétrie et cyanuration) variant de 90% à 93% a été ainsi obtenue.

Pour la majorité des essais, le degré de broyage utilisé a été de 65-66% moins 200 mailles, une finesse de broyage qui est considérée assez grossière pour ce type de minerai. De plus, la consommation de réactifs, que ce soit pour la flottation et la cyanuration, est similaire aux pratiques usuelles qu’on retrouve dans l’industrie.